On y est, des artistes IA
Publié : 05 mars 2026, 15:36
https://youtu.be/cHp537myNJM?si=HJj3dNYZn-SENpdG
Et voilà, on y est, des artistes virtuels, Layah Noir , Amira BLue ,Darla Blue Radio, Lomer sound, Valerie Luh... pour ne citer que eux, Tous compte fait ? EUX ELLES ? YELS ?
et ce n'est plus que des démos.Il n'ya plus de libre de droit parce qu'elle se retrouve labellisée et sur les sites comme Apple musique, Spotify, youtube, youtube musique. proteger par des droit d'auteur comme les autres.
https://youtu.be/8By_j5God28?si=ybJjtR9fIMp_1bUe
Personnellement, je n'ai rien contre, à partir du moment où c'est bien fait. Après tout, quand on a vu arriver les synthétiseurs et les instruments électroniques dans les années 80, et même un peu avant, les "vieux de la vieille" criaient au scandale en disant que ce n'était plus de la musique. Pourtant, c'est devenu le standard.
Quand on voit les idioties que TF1 ou certaines maisons de disques nous balancent à la radio, tout bien considéré, ce n'est pas plus mal d'avoir un créateur derrière une IA. Car il ne suffit pas de taper « fais-moi une chanson » et de lui fournir trois paroles ; c'est bien plus complexe que cela si l'on veut respecter les codes de la musique.
Regardez ce qu'est devenu le cinéma : tout est passé au numérique, à l'exception des acteurs. C’est un peu comme si l'on nous disait que nous ne faisons plus de diaporamas sous prétexte que nous n'utilisons plus d'appareils argentiques, ni de diapositives à placer dans des chargeurs, et que nous ne passons plus des heures à les synchroniser avec une bande sonore magnétique.
Ou encore, que ce n'est plus du cinéma parce que le monteur n'utilise plus de pellicule physique à couper et coller manuellement, mais un ordinateur sous DaVinci Resolve qui traite des flux de données à coup d'algorithmes.
Au fond, est-ce que la méthode compte vraiment ? Est-ce qu'un compositeur chante toujours son œuvre ? Est-ce qu'un chanteur compose systématiquement ses titres ? Ce n'est pas toujours le cas.
L'IA n'est qu'un outils, rien d'autre,
Alors, peu importe la façon d'y arriver, que ce soit par des mots sur un écran, une table de DJ ou une console de mixage saturée de potentiomètres. Je reste d'ailleurs convaincu que, dans bien des cas, le son est retravaillé humainement par des professionnels par la suite. Si demain, le vecteur de création devient une série de mots exprimant parfaitement l'intention de l'auteur, où est le problème ? Il ne faut pas croire qu'on arrive au résultat final en une seule fois : comme en studio, il faut reprendre, corriger et peaufiner plusieurs fois avant d'obtenir ce que l'on veut.
C'est simplement un nouveau genre de composition et d'interprétation. Je vous l'ai déjà dit : ce monde change (pas forcément en bien, j'en conviens), mais soit on évolue avec lui, soit on finit largué.
Le seul soucis c'est .... que va t'on voir en concert?
Mais je ne doute pas que le monde du spectacle va s'adapter.
Et voilà, on y est, des artistes virtuels, Layah Noir , Amira BLue ,Darla Blue Radio, Lomer sound, Valerie Luh... pour ne citer que eux, Tous compte fait ? EUX ELLES ? YELS ?
et ce n'est plus que des démos.Il n'ya plus de libre de droit parce qu'elle se retrouve labellisée et sur les sites comme Apple musique, Spotify, youtube, youtube musique. proteger par des droit d'auteur comme les autres.
https://youtu.be/8By_j5God28?si=ybJjtR9fIMp_1bUe
Personnellement, je n'ai rien contre, à partir du moment où c'est bien fait. Après tout, quand on a vu arriver les synthétiseurs et les instruments électroniques dans les années 80, et même un peu avant, les "vieux de la vieille" criaient au scandale en disant que ce n'était plus de la musique. Pourtant, c'est devenu le standard.
Quand on voit les idioties que TF1 ou certaines maisons de disques nous balancent à la radio, tout bien considéré, ce n'est pas plus mal d'avoir un créateur derrière une IA. Car il ne suffit pas de taper « fais-moi une chanson » et de lui fournir trois paroles ; c'est bien plus complexe que cela si l'on veut respecter les codes de la musique.
Regardez ce qu'est devenu le cinéma : tout est passé au numérique, à l'exception des acteurs. C’est un peu comme si l'on nous disait que nous ne faisons plus de diaporamas sous prétexte que nous n'utilisons plus d'appareils argentiques, ni de diapositives à placer dans des chargeurs, et que nous ne passons plus des heures à les synchroniser avec une bande sonore magnétique.
Ou encore, que ce n'est plus du cinéma parce que le monteur n'utilise plus de pellicule physique à couper et coller manuellement, mais un ordinateur sous DaVinci Resolve qui traite des flux de données à coup d'algorithmes.
Au fond, est-ce que la méthode compte vraiment ? Est-ce qu'un compositeur chante toujours son œuvre ? Est-ce qu'un chanteur compose systématiquement ses titres ? Ce n'est pas toujours le cas.
L'IA n'est qu'un outils, rien d'autre,
Alors, peu importe la façon d'y arriver, que ce soit par des mots sur un écran, une table de DJ ou une console de mixage saturée de potentiomètres. Je reste d'ailleurs convaincu que, dans bien des cas, le son est retravaillé humainement par des professionnels par la suite. Si demain, le vecteur de création devient une série de mots exprimant parfaitement l'intention de l'auteur, où est le problème ? Il ne faut pas croire qu'on arrive au résultat final en une seule fois : comme en studio, il faut reprendre, corriger et peaufiner plusieurs fois avant d'obtenir ce que l'on veut.
C'est simplement un nouveau genre de composition et d'interprétation. Je vous l'ai déjà dit : ce monde change (pas forcément en bien, j'en conviens), mais soit on évolue avec lui, soit on finit largué.
Le seul soucis c'est .... que va t'on voir en concert?
Mais je ne doute pas que le monde du spectacle va s'adapter.